Études et essais |
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Brancusi, la photographie
ou l’atelier comme « groupe
mobile »
Anne-Françoise Penders
ISBN 2-87317-031-X
60 pages, 12 illustrations, 12 x 18 cm, cousu,
12 €, 1995
La modernité de Constantin Brancusi réside incontestablement
dans l’usage singulier de la photographie, qu’il fit en toute indépendance
de ses amis photographes Edward Steichen et Man Ray, entre autres, comme révélateur
de son œuvre. Loin d’être de nature documentaire voire anecdotique,
le recours à la photographie aura permis à Brancusi d’affiner
l’œil du sculpteur en intégrant le point de vue mobile du spectateur
à l’acte créateur. L’atelier devient alors non plus le lieu
ni le prolongement mais l’essence même de l’œuvre totale et mouvante,
appréhendée suivant le concept de « groupe mobile ».
Anne-Françoise Penders, docteur en philosophie
et lettres, est écrivain et photographe. Elle a publié Conversation
avec Christo et Jeanne-Claude (Tandem, 1995), En chemin, le
Land Art (2 tomes, La Lettre volée, 2000) et un premier roman, Une
solitude nomade (Le Cri, 1999).