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Collection « Sociologie de l’art »

Deuxièmes rencontres internationales de sociologie de l’art de Grenoble
Jean-Olivier Majastre (s.l.d.)
ISBN 2-87317-024-7
280 pages, 12 ill., 15 x 21 cm, cousu
23 €, 1994

Comment dire sans tuer le silence de la peinture ? Que peut signifier écrire sur l’art ? Quand souvent le commentaire submerge l’œuvre, que le règne des mots l’emporte sur l’emprise des formes, que la prolixité du langage comble à bon compte le vide du propos artistique, il nous paraît opportun d’engager une réflexion sur les entrelacs du lisible et du visible, de l’œuvre et du texte. Autant, sinon plus, que par son contenu, un texte se définit dans son efficace par rapport à l’œuvre par son statut et sa forme. C’est ce statut qui commande des voies d’accès au visible, qui en ordonne une approche ou en interdit d’autres. Interroger le statut du texte par rapport à l’œuvre, c’est d’abord situer le point de vue d’où s’énonce la parole.

Contributions de Malik Allam, Claude Frontisi, Norbert Bandier, Bruno Péquignot, Nathalie Heinich, Jacques Lennhardt, Bernard Marcadé, Marie-Josée Dauphinais, Anne Cauquelin, Jean-Louis Fabiani, Jean-Olivier Majastre, Thierry de Duve, Vera Zolberg, Christophe Col, Gérard Dessons, Nicole de Pontcharra, Florent Gaudez, Jean-Pierre Bernard et André Ducret.