Collection « Poiesis »

Jaroslav Seifert
traduit du tchèque et préfacé par Jan Rubes
ISBN 2-87317-064-6
72 pages, 12 x 21 cm, cousu
14,50 €, 1997

25 exemplaires de tête numérotés, 38 €

Jaroslav Seifert (1901-1986) est, avec Vladimír Holan et Vítezslav Nezval, l’un des grands poètes tchèques de ce siècle. Membre du groupe d’avant-garde Devetsil, il s’en éloigne vers 1930, et quitte, en même temps, le parti communiste. Sa poésie, à la fois légère et métaphysique comme la musique de Mozart, s’inspire de quelques grands thèmes : Prague, sa ville natale qu’il ne quitta presque jamais, ses souvenirs d’enfance, la beauté féminine et la hantise de la mort. En 1984, son œuvre est distinguée par le prix Nobel de littérature, qui couronne aussi, aux yeux de ses compatriotes, son intégrité intellectuelle.

Jan Rubes, né à Prague en 1946, vit depuis 1980 en Belgique. Il a traduit des œuvres de plusieurs écrivains tchèques en français : Seifert, Vaculík, Havel. Auteur de plusieurs essais sur Prague, il enseigne la littérature slave à l’Université libre de Bruxelles.