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Collection « Poiesis »

Jean-Claude Schneider
96 pages,12 x 21 cm, cousu
15 €, 2005

15 exemplaires de tête numérotés, 5 exemplaires marqués hors commerce accompagnés d’une aquatinte de Maria Sépiol signée par l’artiste, 100 €

Ce nouveau recueil de Jean-Claude Schneider tranche par rapport à ses précédents dans la mesure où il s’approche au plus près des choses en apparence les plus quotidiennes sans ne jamais verser un seul instant dans un lyrisme triomphant ou dans une narration banale et purement évocatrice. Cette discrétion, le lecteur peut la saisir jusque dans le jeu de la langue, jeu discret, et tout aussi farouche. Si sa langue demeure complexe, cette complexité reste étrangère à toute tentative intellectualisante. Chaque vers, chaque poème, donne l’impression de tout dire en portant des échos ou des arrière-plans sans limites. Il y a quelque chose d’une urgence brute dans ces textes, en même temps qu’une rigueur, et même un sentiment de légèreté produit par cette rigueur et qui confère à cette suite de poèmes une si troublante justesse.

Jean-Claude Schneider est né à Paris en 1936. Il a été secrétaire de rédaction de la revue Argile. Germaniste, il a traduit des poètes allemands, autrichiens et russes (Hölderlin, Trakl, Hofmannsthal, Walser, Mandelstam, etc.). Il a publié de nombreux textes sur l’art contemporain, notamment sur les artistes Bazaine, de Staël, Giacometti, Sima. Ses recueils poétiques ont été publiés notamment chez Fata Morgana, Flammarion, Deyrolle. Si je t’oublie, la terre est son deuxième recueil aux éditions de La Lettre volée.